jeudi 29 septembre 2011

uWall.tv ! La vrai façon de profiter de Youtube.

Youtube vous connaissez ? Qui ne connait pas ! Mais sûrement que c'est la première fois que vous entendez parler de uWall.tv. Cette plateforme web n'est pas le nouveau Youtube, mais une optimisation de la plus grande base de données du plus populaire site de contenu vidéo.




uWall.tv propose une nouvelle façon de classer tout ce qui peut se retrouver sur les bases de données de Youtube. À première vue nous pouvons voir que les concepteurs ont voulu pousser le concept vers les vidéos de musique. Par contre, La barre de recherche, vous permettra facilement de classer tout ce que vous voulez.

Premièrement, nous découvrons une interface très intuitive et rapide d'utilisation. Pas de compte à créer ou d'inscription à faire avant d'utiliser la plateforme. Seulement si vous désirez créer des ''playlists''.

Mais à quoi ça sert exactement ?


uWall.tv classifie tout le contenu de Youtube et vous propose différentes possibilités. Vous sélectionné un genre musical, un artiste ou même votre état d'esprit et il se chargera de vous présentez les vidéos classées dans une liste.




De plus, pour continuer dans la suite logique des médias sociaux, vous pourez partager la vidéo sur Twitter, Facebook, récupérer le lien pour votre site Web ou bien simplement l'ajouter à votre  ''Playlist''. Vous avez aussi accès aux ''playlist'' créées par les autres Uwallers.

Ce que j'en pense....


uWall.tv va certainement s'ajouter à mes favoris. Bien sûr, il reste encore quelques ajustements à faire pour que la plateforme soit vraiment optimale et vous trouverez un bouton ''Feedback'' dans lequel vous pouvez émettre vos commentaires et voir ceux déjà enrégistrés.

En conclusion, un site agréable à découvrir.


http://uwall.tv

jeudi 8 septembre 2011

Google+ !? Pourquoi ?

Les réseaux sociaux occupent-ils une place importante dans votre vie? Quels sont les avantages que vous en retirez, sur le plan personnel ou pour votre entreprise? Vous êtes déjà sur Linkedin, Facebook et Twitter! Alors pourquoi je devrais remettre plus d'énergie et de temps dans un nouveau réseau social comme Google+?


Bien des questions, mais encore peu de réponse selon moi. Google+ qui vient de prendre vie il y a quelques mois a fait une entrée fracassante, mais est-ce étonnant? Non! Tout le monde attendait et avait hâte de voir le nouveau Facebook.


Avant Facebook, que connaissiez-vous des médias sociaux? Facebook a mis au monde cette façon d'interagir sur le Web et Google s'est servie du momentum créé par ce dernier.


Dans la catégorie avantages

  • Google+  reste Google. Une machine proactive, bien rodée et à l'écoute des utilisateurs. Je ne suis pas inquiet qu'ils soient capables de nous surprendre et de s'ajuster très rapidement.
  • Pour la portion réseautage d'affaires, je crois que Google n'aura aucun problème à référencer son contenu, contrairement à Facebook.
  • Meilleure gestion de votre contenu visuel (photographies) par Picasa.
  • Interface intéressante et intuitive pour classer et catégoriser ses contacts.


Dans la catégorie ça ne sert à rien

  • Un bouton +1 this au lieu d'un bouton j'aime .... Wow! Belle innovation, ''lets go guys''
  • Un fil de nouvelle identique à celui de Facebook .... J'aurais peut-être aimé voir un fil de nouvelle alimenté justement par les +1 this de mes amis qui me proposeraient des trucs à faire, à lire ou à visiter.
  • Finalement, rien de bien nouveau, vous allez devoir choisir entre Facebook ou Google+

En conclusion

Je ne suis pas un expert de Google+ et certains puristes me diront que je n’ai rien compris, mais pour l'instant m'a perception face à ce nouveau réseau social est que c'est une perte de temps s'il ne m'apporte rien de plus que les autres déjà en place.

J'aimerais que vous me partagiez vos commentaires et expériences concernant Google+. Je ne crois pas que les adhésions soient encore ouvertes à tous, alors si vous désirez recevoir une invitation afin de pouvoir vous y abonner vous n'avez qu'à me la demander et il me fera plaisir de vous en envoyer une.

P.S. N'oubliez pas de +1 this et de j'aime cette article, ;-)

Google Chrome, bientôt n°1 des navigateurs ?

De récents chiffres dévoilés par StatCounter démontrent que, sur le plan mondial, Chrome est en passe de dépasser Firefox d'ici la fin de l'année, et se trouve en bonne voie pour surpasser Internet Explorer qui, malgré une version 9 plutôt réussie, continue à perdre du terrain.


Depuis l'arrivée de Google sur le terrain des navigateurs, on ne peut qu'être impressionné par la vitesse à laquelle son navigateur Chrome se répand, jusqu'à menacer très sérieusement le populaire Firefox, jusqu'à peu considéré comme le seul concurrent véritable à Internet Explorer.


Avec plus de 23% de parts de marché actuellement, Chrome talonne Firefox (27%), en baisse légère mais régulière depuis un an (31% en septembre 2010). A comparer avec Chrome qui, à la même époque, ne disposait que de 11% des parts. De quoi fortement inquiéter la concurrence. Internet Explorer quant à lui poursuit son interminable chute, après près de 42% de parts à l'heure actuelle, contre 50% il y a un an.
Au vu de la concurrence actuelle, il est quasi certain que cette chute va se poursuivre, jusqu'à peut-être passer sous Firefox et/ou Chrome. Et ce malgré de réels progrès sur la dernière mouture du navigateur de Microsoft, qui peine toujours à se débarrasser des vieux démons d'IE 6. Notons qu'en Europe, Internet Explorer s'est déjà fait dépasser par Firefox sur le premier semestre 2011, avant de remonter légèrement au-dessus. Pour combien de temps ?

Aucun changement particulier pour Opera et Safari, qui se stabilisent respectivement entre 2% et 5%. Des chiffres à revoir à la baisse en Europe pour Opera, et à la hausse pour Safari. Plus encore si l'on se réfère à la France (1% pour Opera, 7% pour Safari). On remarque d'ailleurs que Chrome peine un peu plus à s'imposer sur notre pays, avec 19% de parts contre 35% pour Firefox et 37% pour IE.


Le marché des navigateurs en ébullition

Bon point dans tout cela : cette guerre des navigateurs a relancé l'innovation ces dernières années, notamment du côté de Microsoft qui récolte enfin de bonnes critiques pour IE 9. Mais c'est Firefox qui a fait le plus parler de lui en adoptant le même cycle de développement que Chrome, à savoir un rythme de mises à jour très rapide, qui tranche avec son cycle habituel d'un an environ entre chaque nouvelle version majeure.

Les raisons invoquées par Firefox sont simples : proposer davantage de nouveautés rapidement pour résister aux progrès de la concurrence, en partant du principe que le numéro d'une version a pour l'utilisateur lambda valeur de qualité, à savoir que Chrome 13 serait plus abouti que Firefox 6.

Ces chiffres de progression de Chrome sont d'autant plus étonnants que ce navigateur a été lancé il y a 3 ans à peine. Il avait fallu plus de temps à Firefox pour atteindre une telle part de marché, mais il faut aussi souligner que la Mozilla Fondation n'a pas la même puissance marketing ni la même image de marque sur Internet que Google.

 
 
Source: http://www.commentcamarche.net/
            Julien.deMiras le mercredi 31 août 2011 à 12:30:50

jeudi 11 août 2011

Les entreprises québécoises doivent apprivoiser les médias sociaux

La popularité des médias sociaux est indiscutable.

Les entreprises québécoises, elles, hésitent encore. Pourtant, des spécialistes s'entendent sur les avantages d'une stratégie numérique pour les compagnies. Trois entreprises racontent leurs expériences.

Les internautes sont peu nombreux à suivre des commerces sur Facebook et encore plus rares à le faire sur Twitter. C'est ce que révèle un sondage que le Conseil québécois du commerce de détail a commandé pour son congrès annuel et que La Presse Affaires a obtenu en exclusivité. Mais peu importe ce que les chiffres disent, les spécialistes, eux, sont unanimes: les entreprises québécoises doivent apprivoiser les médias sociaux.

Au Québec, 43% de la population possède un compte Facebook et 49% d'entre eux le consulte une ou plusieurs fois par jour. Les abonnés du média social Twitter sont plus rares: 3% des Québécois écrivent des gazouillis de 140 caractères et moins, mais leur nombre devrait augmenter au cours des prochaines années. L'engouement pour les plates-formes sociales a de quoi faire saliver les entreprises, mais il faut tout de même faire preuve de prudence. Seulement 15% des Québécois suivent un commerce sur Facebook et 6% le font sur Twitter.

L'énergie, le temps et l'argent nécessaires pour entretenir un média social en valent-ils vraiment la peine?

Absolument, affirme Benoît Duguay, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM et spécialisé dans les réseaux sociaux. «Même si une personne n'est pas fan sur Facebook ou follower sur Twitter, il n'y a rien qui l'empêche d'aller consulter ce qui se dit sur une entreprise. C'est faux de penser que les communications vont seulement toucher nos fans et nos amis.»

Dans les médias sociaux, les internautes veulent discuter et interagir. Ils ne veulent plus être passifs. Sur Twitter, ils sont de plus en plus nombreux à commenter les émissions de télévision, en direct, avec les équipes de production. Ils veulent faire la même chose avec les commerces où ils achètent, croit Jean-François Ouellet, professeur de marketing aux HEC. «Vous n'aimez pas les gens qui ne font seulement que vous parler. Vous aimez aussi les gens qui vous écoutent. Plus vous êtes capable de faire ça comme marque, plus les consommateurs vous aiment, ils vous respectent, ils font du bouche-à-oreille positif à votre égard et ils achètent votre produit», dit-il.

C'est bien beau envoyer des vidéos sur Youtube ou s'ouvrir un compte Twitter, mais il faut bien faire les choses. «Ouvrir une page Facebook, ça prend cinq minutes. Avoir des retombées économiques, c'est un peu plus long», affirme Michelle Blanc, consultante en marketing internet. Les utilisateurs de Facebook, Twitter, Foursquare, Youtube ou Linkedin s'attendent à recevoir du nouveau contenu et des offres exclusives fréquemment. Lorsqu'ils émettent des commentaires, ils sont encore plus sévères et exigent une réponse en moins de 24 heures.


Le Québec, ni en avance, ni en retard

Les entreprises comme Old Spice ou Doritos sont à l'avant-garde. Un homme vêtu d'une simple serviette a répondu à une centaine de questions des internautes sur Youtube pour la marque Old Spice. Les vidéos ont été vues 34 millions de fois. Doritos a interpellé ses clients sur Facebook, Twitter et Youtube pour qu'ils choisissent la prochaine saveur de croustilles de la marque.

Les entreprises québécoises semblent avoir du retard dans leur utilisation des médias sociaux lorsqu'on les compare à ces grandes marques. Mais lorsqu'on traverse l'océan, elles paraissent soudainement beaucoup mieux. En Europe, très peu d'entreprises s'affichent dans les réseaux sociaux.
«On est retard lorsqu'on se compare aux meilleures pratiques. Mais je ne pense pas qu'on est en retard quand on se compare avec d'autres pays. On est même dans le peloton de tête. Les entreprises québécoises sont sur les réseaux sociaux. Ils ne font pas nécessairement les choses super bien. Mais au moins, elles sont là», résume M. Ouellet.




Écrit par : Émilie Bilodeau
La Presse

mardi 9 août 2011

Une vidéo vraiment interactive !!!

Toujours à la recherche du nouveau ''BUZZ'', j'ai découvert une compagnie qui a innové et qui fera faire un pas de géant aux vidéos, aux publicités et aux cours métrages sur le Web.

Interlude, une entreprise israélienne, a mise au point une plateforme technologique permettant aux utilisateurs de regarder une vidéo et de pouvoir jouer au metteur en scène en direct. En effet, tout au long de la lecture de la vidéo, des options vous permettront de modifier le cours de l'histoire, tout cela sans pause ou téléchargement. Cela donne des milliers de possibilités de scénarios. La beauté c'est que vous pouvez partager sur les médias sociaux votre propre version du vidéoclip.

Il existe que deux vidéoclips tournés avec cette nouvelle technologie dont celui-ci : 


Andy Grammer a gagné le prix de la vidéo la plus innovatrice au dernier ''O Music Awards''.


Avec juste un peu d'imagination, il n'est pas difficile de voir tout le potentiel qui se cache derrière une telle technologie. Déjà, d'autres entreprises comme Microsoft, Nokia et Old Navy y on fait confiance pour le tournage de leur publicité Web.

Apprenez-en plus en visitant le site d'Interlude
http://www.interlude.fm

mercredi 22 juin 2011

Les Québécois suivent peu les commerces sur Facebook et Twitter

Dans le cadre de son congrès «client 3.0», le Conseil québécois du commerce de détail a commandé un sondage sur l'utilisation des médias sociaux par les Québécois. Voici les résultats parfois surprenants que La Presse Affaires a obtenus en
exclusivité.

  • Avez-vous un compte Facebook?
Non = 57% Oui = 43%

  • Est-ce que vous suivez un ou des commerces (magasins) par le biais de Facebook?
Oui = 15% Non = 85%

  • Avez-vous un compte Twitter?
Non = 97% Oui = 3%

  • Est-ce que vous suivez le fil Twitter d'un commerce ou un magasin?
Non = 94% Oui = 6%

  • Possédez-vous un téléphone intelligent?
Oui = 19% Non = 81%

  • Prévoyez-vous vous procurer un téléphone intelligent au cours de la prochaine année?
Oui = 4% Peut-être = 4% Non = 91% Ne sait pas = 1%

  • Êtes-vous membre de Foursquare?
Non = 98% Oui = 2%

  • À quelle fréquence allez-vous en moyenne sur Facebook?
Plusieurs fois par jour = 22%
Une fois par jour = 27%
3 à 6 fois par semaine = 13%
1 ou 2 fois par semaine = 17%
Moins d'une fois par semaine = 21%